Résumé.___________________________________________________________________#It's Over.#

Résumé.___________________________________________________________________#It's Over.#
Malheurs de vivre.

*cinema bizarre*

______Les rues étaient arpentées par des êtres qui n'étaient pas vivants mais qui restaient néanmoins sur terre. Depuis moins d'une dizaine d'années, les dirigeants des pays avaient ordonné de mettre un couvre feu. « Toutes personnes errantes dans les rues après le couché du soleil sera un ennemi et sera tuées au plus vite. » Même le jour, la peur régnait dans le c½ur de chacun, car depuis peu une rumeur faisait par qu'ils pouvaient résistés aux rayons du soleil qui jusqu'à maintenant protégeaient les humains, une nouvelle race...mais ce n'était qu'une rumeur... pour le moment en tout cas. Comment vivent ceux qui ont survécus? Comment vivent ces êtres que tous le monde déteste? Votre mission: survivre.

Prévenus:


***xx-Misa-Chan-xx***
***Dark-and-you***
***cinemabizarre44444***
***fic-just-by-me***
***mangas-and-muzik***
***x-kiro-cb-x***
***shinobou-fic-cb***
***x-ciinema-bizarre-x3***
***x-vampiir-atrooss-x***
***The-DedeS-rOck-Life***
***FantasyOfBarbie***
***cinemabizarre731***
***emO-rOck-n-rOll-x***
***labosskel***
***cb-fic-love-x***
***die-tolive***
***tokio-hotel-en-musik***
***lafane191***
***Fic-Cullen-CB*** ==> ***earth-of-vampire***
***Mx-Slowly***
***musik-th-et-autres***
***folle-et-maladroite***
***wendyvervalle***
***fiction-von-tokio--hotel***
***x-its-just-a-dream-x***
***Just-Roock-x***
***fic--cb--51***
***gourmandise-et-douceur***
***xx-So-JeSs-Kz-xx***
***xelena-edward-storyx***
***Et-Si-C-Etait-Edward***
***Fiic-Twiiliight-x3***
***Cullen9499***
***twilight--fic--twilight***
***ange-imp***
***iich-biin-niich-iich***

Informations:

1___J'ai une autre fiction avec elle aussi des vampires donc si vous voulez la lire demandez le moi, soit je vous l'enverrais ou soit je la metterais en ligne...
2___Je lis volontier les fictions donc si vous en avez une faite moi signe et si le temps me le permet j'irais la lire...xelena-edward-storyx Et-Si-C-Etait-Edward Fiic-Twiiliight-x3 twilight--fic--twilight
3___Si tu me fait de la pub et que des personnes me disent qu'elle vienne de ta part je fais soit un gros lien soit de la pub pour ton blog... Je ne sais pas encore...


Commentaires:

[1500][1501]*Parce qu'elles l'on fait en même temps*

# Posté le mercredi 25 mars 2009 15:15

Modifié le samedi 08 août 2009 06:27

Prologue: Leur Soulèvement. ___________________________________________________________________________________________________________________________ « La Loi Du Plus Fort ». _____________________________________________#Stand my ground.#

Prologue: Leur Soulèvement. ___________________________________________________________________________________________________________________________ « La Loi Du Plus Fort ». _____________________________________________#Stand my ground.#
Prologue: Leur Soulèvement: « La Loi Du Plus Fort ».

*Within Temptation*

____Il était midi et demi et les rues étaient calmes, presque désertes. Ce spectacle était désolant. Partout où que l'on aille, c'était pareille, même scénario. On penserait presque que cela se passe le lendemain du Déluge. Les gens n'osaient plus sortir de chez eux sauf pour le strict minimum comme pour se ravitailler ou aller voir la famille, et même ceci se faisait rare maintenant, les gens se téléphoner ou habitait tous ensemble. Pourtant le gouvernement avait bien dit qu'ils ne pouvaient pas sortir le jour que nous étions en sécurité mais personne ne les croyaient à présent. C'était fini...
____Ceci avait commencé une nuit qui ressemblait à tant d'autre cependant j'avais été témoin ainsi que mon amie et des centaines de personnes d'un spectacle d'horreur. Ils étaient tous sortis de l'ombre cette nuit là pour tuer tout le monde, tous ceux qui se trouvaient sur leur passage. C'est alors que nous avions pris conscience de leur existence. Les hauts dirigeants du pays disaient de ne pas avoir peur qu'ils ne reviendraient plus mais leurs attaques se sont multipliées voir même tripler en un laps de temps très court, infime. C'est après un an de massacre qu'ils ont mis ce couvre feu nous obligeant à rester chez nous après le couché du soleil. Mais cela était pire encore, les jeunes ne supportant pas de ne plus sortir se sont mis à boire, à se droguer, ils allaient même à insulter et frapper leur parent. Personne n'osait sortir, personne n'osait parler d'eux. Certains disaient ne pas y croire et le lendemain ils étaient retrouvés mort, toujours de la même manière.
____C'était à croire si la notion du temps était réelle. Les gens ne dormaient plus pour pouvoir surveiller les alentours de leur maison afin de protéger les leurs. La planète était devenue silencieuse du jour au lendemain. Les gens retenaient leur respiration peur que pendant cet instant ils ne sévissent. Nous étions enfermés, prisonniers, séquestrés entre quatre murs et un jour les gens se soulèveraient et finiraient par se rassembler et en venir à bout mais ce jour n'était pas arriver, ce jour n'était pas celui que nous allions commencer.
____Un jour, un groupe de résistants s'était créé. Ils n'étaient pas plus d'une vingtaine et disaient qu'ils étaient beaucoup trop nombreux à eux seuls qu'il leur fallait de l'aide. Mais un matin, notre seul espoir avait disparu, ils s'étaient tous fait massacrer par leur ennemi juré. Alors plus personne n'avait parlé de recréer un groupe de résistants comme ils avaient osés le faire, la peur les envahissait de plus en plus.
____Il n'y avait plus aucune justice non plus, les voyous qui restaient dévalisaient les magasins mais aussi les banques, l'économie chutée et l'argent n'avait plus aucune valeur. La misère était plus dense qu'avant. Tous ça pour dire que nous étions passé de soixante trois millions d'habitants à trente deux millions sans compter les dix milles qui étaient des leurs. Nous nous considérions comme les survivants même si nous savions qu'un jour, ils viendraient nous prendre. Cependant je n'en avais pas vu en vrai et j'avais cette envie folle d'en voir un en vrai, de mes propres yeux peut être qu'ils étaient pas comme on le prétendait. Ma meilleur amie me disait que de sortir certaines nuits n'étaient pas une solution mais elle ne savait pas à quel point je voulais savoir à quoi ils ressemblaient et je savais que ce désir serait ma perte mais de toute façon on meurt tous un jour. Et aujourd'hui on mourrait de la façon dont il y a quelques années on croyait être fictive, fantastique et bien c'était tout le contraire.
____La technologie s'était elle aussi suspendue, arrêtée. Il n'y avait plus aucun programme télévision, elles ne servaient plus à rien sauf à regarder des anciens films que l'on avait acheter sur DVD, notre seule vraie distraction. La musique n'avaient pas non plus évoluée, on écoutait nos anciens groupes, nos anciens chanteurs préférés et on se demandait si ils étaient morts et si ils étaient en vie ce qu'ils faisaient. Ils sont comme tout le monde à présent, mortels et ils sont des cibles comme nous tous. Même les stars étaient ruinées, vivaient de la même façon que moi, mon amie et les autres survivants et beaucoup d'entre elles avaient été visitées par les voleurs, ce qui ne servaient à rien en fin de comte.
____Mon père me disait que nous les jeunes, on ne faisait plus rien que c'était la génération des fainéants que l'on avait la chance de vivre ainsi, il s'était trompé. Nous vivons égaux à présent et cela faisait très peur. Cependant on ne mourrait pas toujours de la même manière, certes beaucoup se faisait tuer mais dans les pays les plus pauvres, les épidémies avaient ravagé des familles entières car les membres de ces dernières avaient pris la décision de vivre tous ensemble dans des conditions d'hygiènes alarmantes. Le gouvernement n'avait plus aucune emprise sur nous, ils n'étaient plus rien: c'était la loi du plus fort. Notre but à présent ce n'était pas de pas vivre et s'enrichir mais de survivre pour un temps inconnu. Nous étions dans un monde submergé par les ténèbres...


Voilà le prologue de cette fiction en espérant qu'il vous ai plut. Bon bien sur il n'y a rien qui se passe mais par la suite je vous assure que cela bouge et tout.... Voilà j'aimerais des com's construits? Des conseils? Des idées? Des impressions? Une note?
Je vous écoute et je répond à toute les questions et j'essaye au maximum de rendre les com's. Voilà... Pour les personnages ne vous inquiétait pas non plus.
Bisous à tous...
S'

# Posté le samedi 11 avril 2009 12:58

Modifié le dimanche 12 avril 2009 16:37

Chapitre un: Le Commencement De _______________________________________L'Histoire.______________________________________________________________________________ « A La Prochaine Fois ».___________________________________________#Won't let go#

Chapitre un: Le Commencement De _______________________________________L’Histoire.______________________________________________________________________________ « A La Prochaine Fois ».___________________________________________#Won't let go#
Chapitre un: Le Commencement De L'Histoire: « A La Prochaine Fois ».

*Negative*

____Cette histoire, mon histoire, leur histoire, notre histoire ne commence pas par « il était une fois... » mais la journée continuait comme les précédentes, les secondes paraissaient des minutes, les minutes paraissaient des heures et les heures paraissaient durer une éternité. La pièce était pesante, le soleil donnait à travers la fenêtre du salon et la température dépassait les trente degrés. Cette journée finirait comme d'habitude pourtant un vieil homme que j'avais rencontré un jour d'hiver m'avait dit que rien ne se passait de la même manière, rien ne pouvait se passer exactement deux fois de la même façon. Pourtant depuis plusieurs années, les jours se ressemblaient tous, comme si c'était toujours le même jour qui défilait. Mais aujourd'hui, j'avais pris la décision de sortir avec ou sans elle. Je ne pouvais plus étouffer dans notre appartement. Dés le début de cette histoire, nous avions décidés de vivre à deux pour nous aider mutuellement.
-Je vais sortir, dis-je en fixant l'horizon par la fenêtre.
Mon amie se retourna brutalement vers moi, l'air surprise et la bouche entre-ouverte. Elle commença à bégayer pour me demander ce qu'il me prenait, je lui répondis que j'avais besoin de prendre l'air...
-D'accord, je viens avec toi, on est toujours plus fort quand on est à deux.
-Si tu veux mais tu n'est pas obligée tu sais?
-Non non, je viens, je t'accompagne.
Le silence se réinstalla et on se prépara comme si on allait à un enterrement, nous étions si peu pressées, nos mouvement étaient nonchalants comme si on se préparait à mourir. Pendant un instant, nous restâmes devant la porte. J'enleva le premier verrous pendant qu'elle s'occupait du second. La porte craqua et les gons grincèrent. La porte s'entre-ouvrit sur le couloir. Le silence régnait comme toujours, c'était comme si notre monde s'était arrêté, il était monotone. On arriva aux bord des escaliers et on les emprunta en ayant vérifier chaque recoins.
____En bas de l'immeuble, les vitres étaient cassées et emplis de crasses, le concierge était partit depuis un bon moment pour rester lui aussi avec sa famille. Avant que l'on sorte, nous vîmes trois passants marcher à une allure inquiétante comme si ils étaient suivis. Nous sortîmes, depuis si longtemps nous n'avions pas mis les pieds dehors. Le soleil se coucherait dans moins de deux heures et nous avions le temps d'aller au parc le plus proche, s'y promener et ensuite rentrer. Cela remonter à un peu plus d'un an que je n'avais pas été à ce parc où régnait la gaité où tous les enfants du quartier se retrouvaient pour jouer, où les adolescents se retrouver pour parler et les adultes aussi y prenaient goût à y aller. Les rues étaient encore plus désertes qu'à midi, on croisait en moyenne un passant toutes les dix minutes. On se trompa deux fois de route avant d'arriver au jardin public. Il y avait toujours ce si beau lac mais il n'y avait plus les jolies fleurs qu'ordonnait de faire pousser le maire. L'herbe était haute par endroit mais je me faufila pour aller jusqu'au chêne où mon amie et moi allions pour retrouver nos anciens amis de lycée. Ces derniers, nous ne sachions pas ce qu'ils étaient devenus et rien qu'à y penser, mon c½ur se noua. Nous prîmes appuie sur une branche énorme et je ferma les yeux pendant qu'elle essayait de s'y assoir. Un homme arriva, de taille moyenne en étant plus grand que moi aux cheveux courts mais une mèche retombait sur son beau visage aux traits fins. Il avait le teint... pâle. Je me redressa ainsi que mon amie et nous le fixâmes. Sans savoir pourquoi, je savais que nos jambes ne nous porteraient pas pour courir si il était l'un d'entre eux.
-Désolé de vous effrayer mais je me suis perdu, dit-il en s'arrêtant à quelques pas de nous.
-M...mais nous n'a...n'avons pas p...peur, affirma-t-elle.
-T'es sûre? Lui demandais-je.
-Non.
-Mon nom c'est Kel et vous?
Je regarda mon amie qui fit pareille. Cela n'était pas très sûr de donner notre nom à un inconnu surtout quand le jour allait disparaitre derrière la ligne d'horizon et qu'il avait sa chair plus blanche que l'ordinaire.
-Je vais pas vous mordre, assura-t-il.
Justement, c'est-ce qu'il m'effrayait. Que faire dans une situation comme celle-ci? Je n'avais que vingt-trois ans et j'étais trop jeune pour mourir, pourtant je savais qu'il y avait eu beaucoup d'enfants plus jeune que moi qui étaient morts et je savais qu'ils n'épargnaient personne. Nous ne pouvions pas faire confiance à cet individu puisqu'ils pouvaient peut être vivre à la lumière du jour désormais. Mais elle ne réfléchit pas comme je venais de le faire, elle révéla notre identité:
-Moi c'est Maria et elle c'est Minuit.
-Enchantée, bon je vais y aller le soir arrive, au revoir...
Par peur de cette rencontre on se dirigea vers l'immeuble où on habitait. Cependant quand nous avions fait une dizaine de pas j'entendis un murmure provenant de derrière moi mais plus personne y était mais cette phrase m'intriguait: « A la prochaine fois. » Était-ce ce Kel qui l'avait prononcé? On se trompa de rue encore une fois mais nous aurions dû faire plus attention car quand on passa dans une ruelle, l'obscurité augmentait... C'était la pleine lune. Au loin, un chien aboyait après la mort. Nous pressâmes le pas et à chaque coin de rue on regardait dans la direction que l'on devait prendre pour vérifier si aucun n'étaient là, à nous attendre pour nous ôter la vie. Finalement, nous arrivâmes chez nous sans agressions et sans problèmes. La nuit commençait et nous étions déjà cachées sous nos couettes à attendre le prochain levé du jour, enfin si il y en avait un... la lune perçait par la fenêtre et je croyais dur comme fer qu'une silhouette se tapissait dans l'obscurité de ma chambre. Je finis par m'endormir sur la seule pensée que je ne me réveillerait peut être pas.


Voilà le premier chapitre. Il n'est pas terrible comparé à la version de mon roman =$ mais bon j'espère que vous avez aimé?
J'attend vos impressions avec des commentaires construits svp, des idées, une note? Je vous écoute...
Pour le second chapitre je ne sais pas quand je le mettrais mais sachez qu'il est déjà écrit.
Que pensez vous de Kel?
Bisous à toutes ....
S'

# Posté le samedi 18 avril 2009 09:07

Modifié le samedi 18 avril 2009 09:27

Chapitre deux: Ils sont là, tout __________________________________________près.______________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ «Une Sensation Étrange D'Être Épiée».___________________________________#Mother Earth.#

Chapitre deux: Ils sont là, tout __________________________________________près.______________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ «Une Sensation Étrange D'Être Épiée».___________________________________#Mother Earth.#
Chapitre deux: Ils sont là, tout près: «Une Sensation Étrange D'Être Épiée».


[Mother Earth]
*Within Temptation*

____Le réveil posé sur la table de nuit sonna. J'étais toujours de ce monde, encore en vie. Je soupirai de soulagement et je me demandai pourquoi je m'obstinais à toujours mettre cet appareil électronique en marche pour le lendemain puisque rien ne m'obligeait à me réveiller à cette heure si matinale. Je restai un moment dans mon lit, à scruter ma chambre comme chaque jours. Cela me passait quelques minutes. Je me rassurais toujours en me disant que si ils étaient là, je serais déjà sous leur emprise et c'est ainsi que je vivais depuis des années, dans la crainte. Cette crainte tout le monde la ressentait, tout le monde l'endurait comme il le pouvait sauf que des personnes ne la soutenaient plus.
____Je me levai et en repensant à la journée d'hier je me dirigeais vers la cuisine pour me préparer mon petit-déjeuner. Mon amie n'était pas encore debout. J'ouvris le placard et remarquai avec surprise qu'il ne restait plus grand-chose pour se nourrir, il faudrait aller faire le plein pour quelques mois.
____Le seul magasin à avoir resté ouvert se trouvait loin de là où nous habitions, à une quarantaine de minutes de marche sans problèmes bien évidemment. Généralement, on se mettait d'accord avec les voisins pour y aller tous en même temps, pour être plus nombreux. Le nombre fait la force.
____Maria arriva et se laissa choir sur l'une des chaises de la cuisine, comme chaque jour la conversation tournait toujours sur le même sujet, si on avait bien dormi et l'autre n'osait jamais dire non. J'étais sûre que pour elle comme pour moi que nous avons se problème avec l'ombre. C'était une sensation étrange d'être épiée par quelqu'un ou quelque chose que l'on ne connaissait pas. Une chose de plus que je voulais savoir l'origine. Je lui indiquai que les provisions commençaient à manquer et elle soupira sachant très bien qu'il faudrait y aller... et cette fois si nous serions que deux.
____Le petit déjeuner finit, je m'installai dans le canapé ayant une vue imprenable sur la ville tandis qu'elle alla dans sa chambre pour y faire je ne sais quoi. Le soleil était comme la veille au rendez-vous. Je pensais toujours à ce que je pourrais faire si ils n'étaient pas arrivés du jour au lendemain nous anéantir. Cela m'arrivait de repenser aux choses passées, les diners entre familles, les bêtises avec mes anciens amis, l'ennuie que provoquaient les cours et les professeurs, les fêtes toujours plus arrosées les unes que les autres. C'étaient de bons souvenirs, rien qu'à l'idée de ne pouvoir plus faire ce genre de chose me donnait envie de pleurer. Le soleil, lui brillait toujours autant et la chaleur allait encore une fois de plus être à son comble.
____Alors que j'allais commencer à lire un vieux livre déjà lu trois ou quatre fois, mais ne sachant quoi faire, c'était mieux de le relire que de rester là à ne rien à faire, à attendre que la mort vienne vous chercher, mon regard se posa sur l'étagère prés de la fenêtre. Il y avait beaucoup plus de monde que d'habitude à en entendre les bruits. Je me levai en déposant mon livre prenant soin de ne pas perdre ma page. Dehors, l'agitation était palpable. Il y avait des centaines de personnes. Prise de surprise j'appelai Maria. Quand elle fut à mes côtés je ne comprenais toujours pas ce qu'il se tramait à l'extérieur. Cette agitation, je n'en avais pas vu une de semblable depuis des années. Cependant, les gens paraissaient courir dans la même direction mais pour aller où? Était là la question. J'ouvris la fenêtre pour mieux percevoir les paroles des gens. On ne comprenait pas ce qu'ils disaient mais plus les secondes défilaient plus il y avait de gens qui descendaient dans la rue. Après avoir tendue l'oreille le plus possible j'arrivai à entendre:
-Ils ont trouvé un moyen!
-On va être sauvé!
Et cela finissait sur des menaces de mort à leur intention, toutes plus horribles les unes que les autres. Nous eûmes pas le courage de faire part de nos pensées que Maria et moi on courait déjà pour rejoindre tous ces gens et découvrir ce qu'il se passait réellement.
____Au pied de l'immeuble, nous nous arrêtâmes un instant. À cet instant, je ne savais pas si c'était mon imagination mais à travers la foule, sur le trottoir d'en face j'avais pu apercevoir une silhouette nous fixant et sans même bouger. Le seul problème était que j'avais l'impression de connaitre cette personne. Je ne cherchai pas qui elle était à cause de la foule qui m'emportait mon amie et moi vers une destination encore inconnue.
____Nous marchions depuis une quinzaine de minutes et je savais à présent où on se dirigeait.
-On va à la mairie, criais-je presque pour qu'elle m'entende.
-Pourquoi faire? Me demanda-t-elle sur le même ton.
Pour toute réponse, je haussai mes épaules et poursuivis notre route. La mairie apparut dans mon champ de vision. Sur une estrade, le maire positionné derrière un micro attendait de pouvoir commencé son discours qu'il avait écrit sur des feuilles blanches. Il n'était pas seul, autour de lui étaient postés des gardes ainsi que des techniciens. Les gens arrivaient toujours plus nombreux et bientôt toute la ville s'amassait sur la même petite place. Soudainement le silence s'installa alors que le maire avait levé son bras droit. Il prit la parole après avoir raclé sa gorge en s'avançant tout proche de son micro.
-Bonjour, j'irais droit au but. Les hauts dirigeants de chaque pays...
-Ils ne sont pas encore morts ceux là, s'étonna un homme à ma droite en faisant rire d'autres.
-... s'arrangeront avec leur chef pour signer un traité de paix, malheureusement nous n'arrivons pas à les joindre. Mais ne désespérons pas. Les statistiques prouvent que leurs attaques sont en baisses. Cela est un signe... D'ici les prochaines nouvelles, que Dieux vous bénisse.
Des questions fusèrent mais le maire était déjà en sécurité derrière les murs de la mairie. Certaines personnes transcrivait une sensation heureuse à cette nouvelle, d'autres étaient réticentes et certaines avaient un rictus haineux, coléreux. Comment pouvaient-ils croire à une paix entre nos peuples si différents? Comme si ils arrêterons leurs attaques sur demande. Si nous voulions que tout cela cesse, il faudrait les exterminer jusqu'aux derniers.
____Tout le monde faisait demi-tour. L'allure était plus lasse comme si cette nouvelle les avait tous abattus. Plus personne n'osait parler et les regards étaient braqués dans toutes les directions au cas où ils seraient là. L'immeuble nous apparut et en dix minutes nous serions de retour dans notre appartement de fortune. Je me retournai pour voir si Maria me suivait toujours, elle était de dos et elle semblait fixer quelque chose. Je m'avançai et regardai dans la direction qu'elle observait. Il y avait cette même silhouette. Je me crispai de tout mon corps. Quand je me ressaisis, j'empoignai ma meilleure amie à l'intérieur de l'immeuble. Nous reprîmes notre ascension toujours la tête ailleurs et surtout sur l'identité de cette forme aperçue. Deux fois en une journée, cela ne pouvait être une coïncidence, de toute façon je n'y croyais pas il y avait toujours une explication.
____Les verrous fermés derrière notre entrée, on souffla de soulagement d'être encore en vie à l'heure qu'il est. Mais alors que d'habitude on se remettrait à nos activités individuelles, Maria et moi on se regarda ayant la même question dans nos regard: Qui est-ce? Pourtant aucune des deux ne connaissait la réponse.
-Tu crois que nous sommes espionnées? Me questionna-t-elle.
-J'en ai bien peur, cependant je crois connaitre cette personne mais...
Son regard sembla encore plus traumatisé par ce que je venais de dire.
-Tu confirmes mes soupçons, tu te souviens de ce Kel que nous avons rencontré au parc?
Kel? Mais oui, voilà d'où je connaissais cette personne, mais rien qu'à l'idée que se soit celle-ci en particularité m'effrayait au plus haut point.
-Nous ferions mieux de rester sur nos gardes, me dit-elle en scrutant la fenêtre.
Je redoutais ce choix mais nous n'avions pas d'autres alternatives. Pourquoi nous espionner au lieu de nous tuer directement? D'habitude je n'hésitais pas sur cette question mais nous étions encore en vie et que nous étions probablement suivies me faisait douter. Tant de questions tourbillonnaient dans ma tête et je savais que pour à peine la moitié il n'y aurais aucunes explications.
____Le soleil se couchait [...] Cette fois si Maria et moi nous décidâmes de dormir dans la même pièce et qu'il y aurait toujours une des deux qui garderaient les yeux ouverts. Ce fut moi la première à restée éveillée. Il était bientôt minuit et je commençais à fatiguer. Avant que je n'eus le temps de tendre mon bras pour secouer Maria, une ombre bien distincte dans le coin le plus sombre de la pièce était présente, mon geste se suspendit, mon c½ur s'arrêta brusquement de battre, ma respiration devenait saccadée et mes yeux restèrent ouverts pour ne pas perdre de vue l'intrus. Je déglutis et essayai de prendre la parole, en vain. Ma voix s'était éteinte au fond de ma gorge. Tout comme moi, l'ombre ne bougeait pas et me fixait comme moi je le faisais. Ce moment sembla durer une éternité mais au moment où je fermai mes yeux pour les ouvrir une fraction de seconde plus tard, elle n'était plus là. Il était minuit. Je réveillai Maria apeurée et lui racontai tout ce qu'il venait de se passer une fois qu'elle était bien réveillée et prête à m'écouter sans tomber de fatigue. Je crus voir mon reflet se tapisser sur le visage de mon amie. Une fois nos esprits retrouvés, je lui fis part de mon plan:
-Si nous la revoyons dans la rue, nous la suivront pour savoir où elle va et peut être découvrir qui c'est.
Elle approuva d'un signe de tête. Tout le restant de la nuit, nous restâmes éveillées de peur qu'elle ne revienne. C'était tellement plus terrifiant quand elle ne bougeait pas. J'étais sûre que si elle nous attaquait, nous n'aurions pas le temps d'avoir cette sensation de peur du fait que l'action se déroulerait beaucoup trop vite pour la ressentir.

~~~

____Le lendemain arriva et j'aurais pu croire que la nuit avait duré une décennie. Nous avions luté toutes les deux pendant tout ce temps contre la fatigue qui nous submergeait. Nos paupières devenaient de plus en plus lourdes [...] Finalement l'ombre n'était pas réapparue. Ce matin était plus frais que les autres mais le soleil était là derrière les quelques nuages. Nous étions fatiguées et je ne pris même pas la peine de manger quoi que se soit. Maria décida de se lever du canapé qu'elle avait pris pour faire le guet cette nuit. Elle voulut parler mais elle se résigna et se dirigea dans la cuisine. J'étais toute seule, sans savoir quoi faire. Je fixais le ciel sans vraiment le regarder, mes pensées m'envahissaient beaucoup trop pour que je fasse autre chose. Je pensais à cette ombre mais aussi à ma famille, cela faisait tellement longtemps que je ne les avait pas vu. Il me manquait et je me demandais où ils pouvait être à cet instant. « Mort ou encore en vie? » c'était cette question qui me nouait l'estomac. Et si ils étaient encore en vie ce qu'ils pouvaient bien faire et si ils pensaient à moi comme je le faisais pour eux. C'est maintenant que je comprends pourquoi la famille est si importante à nos yeux, c'est elle qui vous empêche de sombrer et de vous laisser penser que nous ne sommes pas seul, qu'elle est encore là pour nous. Je me levai toujours plongée dans mes pensées mais aussi dans mes songes. Dans la cuisine, je la trouvai entrain de manger sans appétit. Elle leva les yeux vers moi et pris enfin la parole:
-Le soir quand nous dormons tu n'as pas l'impression que quelqu'un nous espionne?
Elle venait de parler d'une façon très lasse que je ne connaissais pas chez elle. Avait-elle perdu espoir?
-Et bien oui pourquoi cette question?
-Parce que moi aussi.
Elle venait de me dire que elle aussi était espionnée mais par qui, ça aucune de nous deux ne le savait. Cependant personne ne pouvait entrer comme il le voulait chez nous, les verrous de la porte d'entrée bloquaient toute intrusion, du moins celle de gens normaux.
-Dés que je revois ce Kel, je le poursuis et lui saute dessus et lui demande tout ce que nous voulons savoir, s'exclama Maria, la détermination au fond de ses yeux devenus luisants.
Je réfléchissais alors à la façon dont nous pourrions le suivre car généralement il nous regardait et la seconde d'après il était déjà partit.
-Peut être que si nous allons au parc, il sera là? Proposais-je.
Elle ne répondit pas mais elle prit son gilet et se dirigea vers la porte d'entrée. Sans que je la voie, j'entendis qu'elle déverrouillait les verrous de la porte d'entrée. Je m'orientai vers la sortie où m'attendait mon amie après avoir pris soin de refermer la fenêtre que j'avais ouverte quelque minutes auparavant. Cela était devenu mon habitude de l'ouvrir et de la fermer, elle permettait un contact avec le dehors sans pour autant y être. C'est alors que depuis longtemps je la contemplai, elle avait changé. Elle avait maigri, ces yeux marrons n'avaient pas changé depuis quelques minutes et ses cheveux châtains étaient devenus longs avec le temps. Elle me tourna le dos et commença à descendre les escaliers. Je pris soin de refermer la porte et lui empoignai le pas.
____Par rapport à la veille il n'y avait pas foule. Nous reprîmes le chemin que nous avions emprunté l'autre jour pour aller jusqu'au parc cet cette fois si nous prîmes soin de ne pas se tromper de route. Durant la promenade, nous échangions quelques paroles mais depuis pas mal de temps les sujets de conversations n'étaient plus les mêmes. Le parc nous parvint et nous prîmes place toujours à la même place. Cette fois si, Maria réussit à s'assoir sur l'épaisse branche pendant que je scrutais les alentours en tentant, en vain d'apercevoir Kel. Nous resterons ici jusqu'à ce que une heure avant le couché du soleil ne vienne annoncer le couvre-feu. J'entendis Maria soupirer bruyamment avant de parler de choses que je n'aurais pas crus qu'elle aurait le cran de remémorer un jour.
-Tu te souviens quand nous étions tous rassemblés ici et que dés qu'une fille passée, Dirk se levait et commençait à la draguer?
Un sourire passa sur mes lèvres, c'était aussi ces moments là avec nos amis qui nous manquaient autant qu'à elle qu'à moi.
-Oh que oui et nos paris débiles si il allait savoir son nom ou son numéro de téléphone.
Nous rigolâmes avant que d'autres souvenirs nous parviennent.
-Tu te souviens le jour où nous nous sommes rencontrés?
Elle rigola encore plus car ce moment là avait été mémorable pour nous. C'était un jour de décembre pendant les vacances scolaires, à cette époque nous étions encore au lycée, je me souvins encore comme si c'était hier.
____Les flocons tombaient en grande quantité empêchant une bonne visibilité et nous nous étions réfugiées dans une boulangerie où déjà plusieurs personnes s'y étaient réfugiées attendant que cela se calme. Plus les minutes passaient plus les gens entraient et plus nous étions serrés et je m'étais retrouvée entre Jack et Dirk et Maria entre Kristian et Tim, derrière eux Roméo. Pour passer le temps nous avions commencé à parler et ensuite quand la tempête s'était terminée nous avions échangé nos numéros de téléphone et depuis ce jour, nous étions devenus de bons amis.
-Comment je pourrais l'oublier. Et puis rappelle toi des gages que l'on se donnait!
Je ne serais dire combien de gages nous nous étions donnés. Ils étaient tous aussi bêtes les uns que les autres... Tout ceci s'était arrêté du jour au lendemain par leur faute. Bien sur au début ils nous appelé mais ensuite plus aucunes nouvelles. Maria et moi on s'était dit que c'était impossible qu'ils soient morts... enfin c'était ce qu'on voulait croire. Le silence se réinstalla. Le vent commençait à monter et je m'adossai contre le tronc du chêne pour ne pas vaciller.
____La journée commençait à se terminer et au moment où nous décidâmes de reprendre la route, une silhouette approchait. Je la reconnus aussi tôt ainsi que Maria. Il fut à trois voir quatre mètres de nous avec sur les lèvres un sourire.
-Bonjour mes demoiselles, comment vous allez?
-Vous êtes encore perdu, rétorquais-je.
-A vrai dire j'aime bien ce parc, je le trouve apaisant. Mais que faites vous ici à une heure pareille?
-Je pourrais vous retourner la question non? Fis-je.
-Et bien j'ai mes raisons et vous?
-Nous avons les notres, répondis Maria.
-Bon et bien, bonne soirée et faites attention à vous...
Il nous dépassa et se dirigea vers la deuxième entrée du parc pour partir. Je regardai Maria qui faisait de même et nous commençâmes à le suivre en nous cachant dés qu'il se retournait, en prenant nos distances et en faisant le moins de bruit possible. Je trouvais ça bizarre que nous arrivâmes à le suivre alors qu'il était peut être l'un d'entre eux. Ce qui était encore plus bizarre était que si il faisait parti des leurs, c'est que nous étions encore en vie.
____Au bout d'une bonne heure de marche, alors que le soleil était déjà parti derrière la ligne d'horizon nous arrivâmes avec frayeur devant l'orée de la forêt devenue interdite depuis leur apparition. Maintenant j'en étais sûre...

Voilà avec un peu de retard et je m'en excuse le second chapitre.
J'espère qu'il vous a plu ^^
Une note? Un conseil? Une idée pour la suite?
Je réponds aussi à toutes vos questions ^^
Je mettrais la suite quand je pourrais =)
bisous à toutes et merci de lire cette fiction...
S'

PS: Désolée de la longueur du chapitre et normalement il est légérement plus long mais la prochaine fois je ferais en sorte pour qu'il soit moins long.

# Posté le samedi 09 mai 2009 14:19

Modifié le samedi 09 mai 2009 14:36

Chapitre trois: Promenons Nous Dans Les Bois : «Vous Avez De La Chance».

Chapitre trois: Promenons Nous Dans Les Bois : «Vous Avez De La Chance».
Chapitre trois: Promenons Nous Dans Les Bois : «Vous Avez De La Chance».


____Nous venions de passer le vingtième arbre et le brouillard nous empêchait d'avoir une bonne vision. Kel marchait sans se retourner et on devait se rapprocher de plus en plus de lui pour ne pas le perdre, cependant quand la brume s'épaissit nous restâmes figées sur place. Je croyais que quelqu'un nous sauterait dessus cependant le brouillard disparut laissant le chemin devant nous. Kel aussi avait disparut. Nous regardâmes dans toutes les directions et voyant qu'il n'y avait personne nous prîmes en même temps la parole affolées:
-Où est-il?
Alors que nous aurions dû faire demi tour, nous continuâmes sur le même itinéraire. La nuit s'obscurcissait à chaque pas [...] et le feuillage des arbres était plus dense à présent.
-Bon et si nous faisons demi tour? Suggéra Maria.
-Bonne idée j'ai pas envie de me faire tu...
Je ne finis pas ma phrase qu'une personne qui se tenait au dessus de nos tête perchée dans un arbre depuis un temps que je ne serais définir atterrit devant nous, la première chose que je remarquai était ces deux crocs pointus parsemés de traces rouges. Je tournai la tête vers mon amie qui semblait crispée, autant que moi. Mon c½ur battait la chamade et mon sang montait à ma tête.
-Et si on courait?
Je regardai notre cauchemar et lui dit calmement:
-Bah on va vous laisser, on...
-C'est qu'un rêve, non un cauchemar on va pas mourir ce n'est qu'une illusion, murmurait Maria portant ses mains à son visage pour retenir des sanglots.
-Au revoir!
Je me saisis du bras de Maria sur ces mots et nous fîmes demi tour et nous commencions à courir pour rebrousser chemin et essayer d'échapper à ce buveur de sang. Aucun doute sur son identité. Le chemin se séparait en deux autres.
-Merde! Lequel? Demandai-je alors que je prenais sans attendre une quelconque réponse de sa part celui de gauche.
Je ne regardais pas où je courais et je sentis Maria tomber, puis moi la suivant. Je me plaçai sur le dos et il était là à moins de quatre mètres de nous. Maria avait les larmes aux yeux et s'empara d'une branche cassée et lui lança tout en lui plantant dans l'abdomen. Il n'avait pas bougé toute fois il ne ressentit aucune douleur. Il s'avança et je ne savais plus quoi faire et Maria était apparemment dans un délire:
-Attention! Je suis ceinture verte de judo.
-C'est noir le meilleur, lui fis-je remarquer les jambes tremblantes en essayant de trouver un quelconque moyen stupide soit-il pour nous enfuir.
-Ouais bon et bien ne vous approchez pas!
Elle sortit de sa veste un canif que lui avait offert son père pour son dix-huitième anniversaire. Cependant ses menaces ne firent aucun effet et il progressa encore un peu plus vers nous.
-Vous avez de la chance que je viens de manger, nous dit-il.
En une fraction de seconde, il s'était emparé de l'objet tranchant de mon amie. Je reculai tout en me relevant et en essayant d'être le plus discrète que possible mais il tourna vivement la tête vers moi puis il commença à me parler:
-Tu vas où comme ça?
Sans réfléchir je me jetai sur lui libérant mon amie de l'étreinte qu'il avait créé en la soulevant. Nous roulâmes et il lâcha le couteau.
-Salle peste! Rugit-il.
J'essayais de lui asséner des coups mais il anticipait toujours mes gestes et les retenait toujours d'une main ferme.
____Alors que j'étais prise entre le sol et mon assaillant [...], je vis Maria debout se dirigeant vers nous la main refermée sur son canif brandi en direction de notre agresseur. J'aperçus aussi ses deux crocs sortirent et il voulut me mordre en se rapprochant de moi. J'essayai, du bout des doigts d'attraper une pierre assez grosse pour le déstabiliser et que je puisse m'enfuir en le repoussant. Cependant je n'y arrivais pas, il me tenait les poignets et je pouvais entendre son souffle et sentir son haleine. Du coin de l'½il, je pouvais voir mon amie se rapprocher, hésitante et sa prise sur son arme était peu assurée. Je lui criai de se dépêcher et à son tour, elle se jeta sur le dos du belliqueux. Je pus apercevoir alors que je me relevais en tressaillant qu'elle lui avait planté son canif dans son épaule. Elle me rejoignit en courant et nous reprîmes la fuite.
____En jetant un coup d'½il par-dessus mon épaule, je vis que l'« homme » ne souffrait guère et il nous courait déjà après.
-Tu crois qu'on arrivera à le semer? Me demanda Maria entre deux respirations saccadées.
-Je ne sais pas, hurlai-je presque.
Après une minute on se rendit compte que nous n'avions pas prit le bon chemin et nous commençâmes à paniquer encore plus. Déjà que nous étions poursuivis par un buveur de sang mais en plus de ça nous ne savions pas où nous allions. Qu'est qu'on allait devenir?
____Alors qu'il était à une dizaine de mètres et qu'il avait gagné pas mal de terrain il fit un bond en notre direction et il nous fit tomber en avant. Comme nous étions deux, ils avaient moins d'emprise sur chacune de nous, alors j'arrivai à me retourner et à lui faire face. Son visage était répugnant [...]. Il était tout le contraire de Kel que l'on soupçonnait d'en être un. D'être un vampire.
____Quand il voulut me mordre pour la seconde fois, la brume réapparut comme par enchantement. Il releva la tête et il semblait inquiet et regardait avec un air paniqué dans toutes les directions. Il nous prit par le cou et nous releva sans pour autant nous lâcher. Moi qui était plus petite que mon amie, je ne touchais plus le sol alors qu'elle le touchait encore.
-Mais lâchez moi, espèce de...de...de cannibale, cherchai-je un instant pour le dire avec la respiration coupée.
La brume disparut encore une fois et le vampire fixait un point derrière nous. Un grognement sortit de sa gorge et son regard devint haineux. Une voix dans notre dos retentit alors:
-Pose les et bats toi! Animal!
[...]
-C'est Kel, me chuchota Maria qui était déjà debout alors que moi je tenais ma gorge en toussant ce qui me faisait atrocement mal. Si ce Kel n'était pas venu, je serais probablement morte étranglée avant même que l'un d'entre eux puisse me mordre. Maria m'aida à me relever sans baisser son regard du combat qui se préparait.
-Que viens-tu faire ici « Ométrius »?
-Et bien je suis venus en reconnaissance des lieux « Valérius ».
-En reconnaissance des lieux, tu dis?
Kel émit un sourire et fusilla l'ennemi du regard. Ce dernier s'élança vers notre « sauveur » qui l'évita en un geste gracieux en lui décochant un coup dans la colonne vertébrale, un craquement d'os se fit entendre et un rictus de souffrance apparut alors sur son visage. De sous sa cape, Kel sortit un pieux d'argent qui l'enfonça au niveau du c½ur de son adversaire alors que ce dernier essayait de se redresser pour émettre une seconde attaque.
____Sa carcasse se laissa tomber sur le sol [...]. Le bruit des cailloux dérangés par le cadavre résonna dans le silence de mort régnant en ce lieu morne. Nous étions quatre silhouettes dont une morte et une autre plus si humaine que cela aux yeux de quiconque qui pourrait nous apercevoir. Nous restâmes comme ça pendant de longues minutes avant que Kel prenne enfin la parole:
-Comment allez-vous depuis ces dernières heures?
Comment pouvait-il nous demander ça alors que nous venions de frôler la mort. Il avait un sourire noir à notre égard.
-Pourquoi êtes-vous venues ici? Enfin plutôt pourquoi m'avez-vous suivies? Reprit-il voyant que nous n'étions pas décidées à répondre à sa question précédente.
Maria ne réussit qu'à ouvrir sa bouche et à la refermer aussi vite.
-Vous n'auriez pas du! Maintenant je suis obligé de vous emmener avec moi!
Une chose me perturbait pourtant, pourquoi nous emmener au lieu de nous tuer comme l'aurait fait l'autre si Kel n'était pas intervenu?
-Nous emmener? Répéta Maria croyant qu'elle avait mal compris.
-Oui. Em-me-ner! Répéta-t-il. Nous n'en étions pas sûr jusqu'à maintenant mais puisque vous êtes venues dans notre territoire, reprit-il aussitôt, il ne faut pas nous laisser vous enfuir. Je n'emploierais pas la force avec vous mes demoiselles alors veuillez me suivre! Ordonna-t-il d'une voix douce et envoutante.
Maria fit un pas vers lui. Mes yeux faisaient des allées retour entre mon amie et Kel, vive versa. Pourquoi ne réfléchissait-elle pas? Je la retins par le bras et demandais-je pourquoi elle le suivait:
-Il vient de nous sauver la vie, Minuit!
-Ce n'est pas une raison pour lui faire totalement confiance! Il peut très bien avoir une idée plus perverse encore derrière la tête.
-Tu ne veux pas savoir ce qu'ils nous veulent peut être? Pourquoi il a tué l'un des leurs? Pourquoi il nous surveille au lieu de nous tuer? C'est pas toi qui veut tout savoir? C'est pas toi non plus qui voulais le suivre?
Je ne savais plus quoi répondre. Elle avait raison. Totalement raison. C'était moi, et depuis le début [...] et cette affaire en particulier m'intriguait. Je soupirais en m'imaginant les différentes façons dont ils pourraient nous tuer. Mais je m'imaginais toujours deux trous dans la gorge où du sang y coulait. Je secouai la tête chassant cette idée.
-Peut être que vous voulez que je vous laisse ici pour réfléchir? Proposa-t-il avec un sourire triomphant.
La brume apparut encore une fois et en plissant les yeux, je cherchai Kel mais ne le vis nul part. Quand le brouillard se dissipa au bout de quelque minutes, il n'y avait plus que moi et mon amie.
-Bon alors tu te décides à y aller ou quoi? Me questionna Maria d'un ton orageux.
-Je ne te comprends pas. On ne peut pas les suivre alors que l'on ne sait pas ce qu'ils nous veulent quand même, m'indignais-je.
-Minuit, il nous a sauvées la vie!
Je voulus reprendre la parole mais un chant nous interrompit, un chant des plus connu cependant cette voix nous fit frissonner, une voix de petite fille, comme dans les grands classique de films d'horreur où les chants vous font peur rien que par leur prestation:
-Promenons nous dans les bois pendant que le loup n'y est pas, si le loup y'était il nous mangerait...
Après ces paroles ce fut un fredonnement qui prit la relève ce qui nous glaça le sang et les paroles reprirent quelques instants après avec cette même voix enfantine. La voix s'évanouit dans l'air et le silence reprit le dessus.
-Bon alors? M'agressa presque mon amie prête à m'égorger si je n'approuvais pas à la suivre.
Je soupirai et avant même que Kel ne réapparaisse j'avais pris ma décision. Cette décision aurait des conséquences sur mon futur et c'était plus que plausible. Mais bon... cette chanson paraissait pire encore que l'attaque ou ce qui allait s'ensuivre!.

Voilà un nouveau chapitre que j'ai encore du couper par endroit. Dé-so-lée du retard mais j'ai déménagé, et à cause de ça pas internet pendant un mois et après je suis partie en vacances... impardonnable n'est-ce pas?
mais j'espère me rattraper avce ce chapitre là.
voilà bisous à toutes...
_____S'

# Posté le samedi 08 août 2009 04:55